Blanchiment des dents, ne prenez pas de risques !

Comme dans la majorité des traitements, le blanchiment des dents peut entraîner des risques. Il est donc nécessaire de connaître les différentes techniques et de respecter les conditions de leur utilisation.

Il sera ainsi plus facile d’adopter les méthodes les plus efficaces et opter pour les produits les plus sûrs.

Les techniques de blanchiment des dents

Le blanchiment des dents consiste à retrouver la coloration blanche en éliminant la couleur jaune provoquée par l’alimentation, le tabac ou les médicaments, etc.

Les moyens disponibles dans le commerce sont les gels, les dentifrices ou les bandes blanchissantes.

Les techniques professionnelles sont les plus efficaces et sont réalisées par le dentiste. Il procède en deux séances d’une demi-heure à une heure.

Il commence par écarter les gencives et applique le gel à base de peroxyde d’hydrogène à 35%, dont l’action est activée par une lampe.

Des techniques peuvent aussi se faire chez soi. Il faut prendre une empreinte des arcades à l’aide d’une gouttière qui est à porter 10 à 14 jours, durant 1 h 30 le jour, ou toute la nuit.

Elle sera ensuite livrée avec le gel pour la concentration conforme qui varie de 7 à 15%.

Les deux traitements peuvent être combinés et les procédures sont les mêmes au cabinet de soin ou au domicile. Il est important de veiller à la protection pour sauvegarder la teinte appropriée.

Blanchir les dents : les facteurs à prendre en compte

Pour éviter les risques que peut provoquer un blanchiment de dents, il faut respecter les indications et les contre-indications. Cela est nécessaire surtout pour les dentitions cariées, afin d’éviter leur nécrose.

Il en est de même pour les femmes enceintes et les mineurs. Sinon, le café et le tabac sont déconseillés, car cela accentue la décoloration, l’eau oxygénée peut être un facteur de cancer pour un fumeur.

Il est impératif de bien connaître tous les produits car ils déminéralisent la couche externe de l’émail et cela augmente l’hypersensibilité des nerfs.

Concernant la concentration de peroxyde d’hydrogène, elle est limitée à 0,1% et cette teneur n’est pas vraiment respectée au niveau des kits.

Lorsqu’elle est à quantité élevée, le pouvoir blanchissant s’accroît. Ces produits ne sont autorisés à être vendus que si la concentration ne dépasse pas cette limite.

Cette condition est imposée au niveau de l’Union Européenne mais pas aux États-Unis.

Les alternatives

La meilleure alternative pour lutter contre les risques suite à un blanchiment de dents est d’adopter les procédés simples, mais commodes.

Il faut contrôler l’efficacité des traitements et il est mieux de s’adresser à des professionnels. En effet, ces derniers utilisent des produits sûrs dont les doses respectent les normes.

De plus, même s’ils ont déjà acquis des années d’expérience, ils continuent à se perfectionner avec les nouvelles méthodes.

Ils font aussi des recherches pour le bon fonctionnement de leur cabinet. Ainsi, les études scientifiques pour prouver l’efficacité sont continuellement en cours.

Le soin au fauteuil se fait en une seule séance et nécessite de l’eau oxygénée à forte dose (35%). À l’inverse, l’ambulatoire utilise du peroxyde de carbamide à faible dose (10 ou 15%) et il s’étend entre 10 à 21 jours.